Si j'ai bien compris certains principes fondamentaux, à savoir ne retourner le sol qu'en cas d'absolue nécessité, favoriser un couvert vivant, ne pas utiliser de produits chimiques ou même bio (comme la bouillie bordelaise en raison de la nocivité du sulfate de cuivre)
Des questions se posent à moi en fonction de mes interventions dans le jardin : en automne, ne vaut-il pas mieux privilégier des engrais verts (comme un mélange de céréales et de légumineuses susceptibles de favoriser le développement de ces mycorhizes) ou encore, quand je lis que les brassicacées ou les chénopodiacées ne sont pas mycorhizées, cela n'implique-t-il pas un effondrement des populations de mycorhizes dans la parcelle en question, comment faut-il alors gérer la culture de choux pour ne pas appauvrir sa parcelle, tout en ménageant des conditions de culture pour ces choux.
Plus en avant, existe-t-il des complexes de cultures associées (en ce compris la culture ou la tolérance raisonnée d'adventices) pour favoriser de systèmes se basant sur ces relations symbiotiques ?

dans la zone du message concerné.




