Glue versus blanc arboricole
Posté : 20 avr. 2020 10:24
Hello,
J’aurais besoin d’un petit retour d’expérience en ce qui concerne les intérêts relatifs de la glu en comparaison du blanc bancal. Je m’explique, je suis dans la lutte actuellement contre des pucerons ( noir et vert, les farineux ne sont pas encore de sortie) bien entendu élevés par de charmantes fourmis sur les fruitiers. Je précise que je n’utilise aucun produits chimique industriels (à part la bouillie bordelaise, le soufre et la carpoviruscine) et, dès que je trouve une cocinelle, elle est transbahutée dans les fruitiers (ou les rosiers selon les besoins).
Les années précédentes j’avais plutôt mis sur le pommier et le poirier du blanc arboricole maison, et sur les autres fruitiers (jeunes cerisier et poirier) de la glue que j’avais, comme une imbécile, choisie en pulvérisateur
. J’avais alors pulvérisé cela directement sur le tronc comme indiqué sur le mode d’emploi avant de me rendre compte de la grossière erreur car ceci abîme l’écorce des jeunes arbres. Résultats des courses, la glue en bombe ne tient pas très longtemps et les cerisiers les poiriers avaient fini envahi de fourmis ( surtout le cerisier) et moi je faisait une cueillette régulière de pucerons accompagnée de pulvérisations de savon noir, en revanche sur le blanc arboricole nulle trace de passage d’insectes.
Cette année, je n’avais pas de chaux éteinte sous la main, en revanche j’avais un pot de glue. Tout le monde est passé à la glue avec un système de para film alimentaire d’abord enroulé sans trop serrer autour du tronc ( pour éviter un bourrelet de compression), puis je compresse légèrement avec la main ce film pour qu’il adhère bien au tronc, et enfin je tartine le tout de glue. Résultat des courses, cela fait quelques jours que la glue est en place, malgré la pluie et les chatons (les graines pas les félins
) qui volent dans tous les sens, elle est toujours bien adhérente, elle n’a pas coulé, je ne vois plus de traces dans les cerisiers et pruniers des fourmis. Je ne connais pas sa tenue sur le long terme, je verrai cela à l’expérience.
Et vous de votre côté, est-ce que vous préférez le blanc arboricole ou la glue ou les deux ? Si l’un ou l’autre pour quelles raisons ? Merci de vos retours d’expérience et bonne journée.
J’aurais besoin d’un petit retour d’expérience en ce qui concerne les intérêts relatifs de la glu en comparaison du blanc bancal. Je m’explique, je suis dans la lutte actuellement contre des pucerons ( noir et vert, les farineux ne sont pas encore de sortie) bien entendu élevés par de charmantes fourmis sur les fruitiers. Je précise que je n’utilise aucun produits chimique industriels (à part la bouillie bordelaise, le soufre et la carpoviruscine) et, dès que je trouve une cocinelle, elle est transbahutée dans les fruitiers (ou les rosiers selon les besoins).
Les années précédentes j’avais plutôt mis sur le pommier et le poirier du blanc arboricole maison, et sur les autres fruitiers (jeunes cerisier et poirier) de la glue que j’avais, comme une imbécile, choisie en pulvérisateur
Cette année, je n’avais pas de chaux éteinte sous la main, en revanche j’avais un pot de glue. Tout le monde est passé à la glue avec un système de para film alimentaire d’abord enroulé sans trop serrer autour du tronc ( pour éviter un bourrelet de compression), puis je compresse légèrement avec la main ce film pour qu’il adhère bien au tronc, et enfin je tartine le tout de glue. Résultat des courses, cela fait quelques jours que la glue est en place, malgré la pluie et les chatons (les graines pas les félins
Et vous de votre côté, est-ce que vous préférez le blanc arboricole ou la glue ou les deux ? Si l’un ou l’autre pour quelles raisons ? Merci de vos retours d’expérience et bonne journée.